Peuples du monde,
Un an se ferme, un autre s’ouvre,
et vous cherchez des signes, des présages, des forces.
Mais voici :
au seuil des jours, Dieu ne place pas une idée,
il place une mère.
Il ne commence pas par un discours,
il commence par un cœur.
Marie ne crie pas la vérité :
elle la porte.
Elle ne conquiert pas :
elle enfante.
Elle ne divise pas :
elle rassemble.
Ce matin, l’humanité recommence,
et Dieu lui confie un Nom.
Le Nom qui ne frappe pas,
le Nom qui ne humilie pas,
le Nom qui ne condamne pas,
mais qui relève et bénit.
Le monde a appris à prononcer des noms de pouvoir,
des noms de frontières,
des noms de revanche.
Mais le Ciel vous propose un autre Nom :
celui de la Paix.
Car la Paix n’est pas une stratégie.
Elle est une naissance.
Elle commence quand un cœur devient demeure,
quand une maison devient refuge,
quand une parole devient bénédiction.
Regardez Marie :
elle garde la Lumière sans la posséder.
Elle protège le Mystère sans le réduire.
Elle avance sans bruit,
et pourtant, elle ouvre le monde.
Peuples du monde,
si vous voulez un commencement nouveau,
ne commencez pas par juger,
commencez par bénir.
Ne commencez pas par vous défendre,
commencez par vous offrir à la vérité.
Ne commencez pas par la peur,
commencez par la confiance.
Car Dieu n’a pas confié son Fils à une armée,
mais à une femme.
Et ce signe demeure.
Phrase de réinitialisation intérieure :
Là où je bénis au lieu de blesser, je deviens un lieu de Paix.
Et quand l’année s’ouvre,
qu’elle s’ouvre ainsi :
par un Nom prononcé avec douceur,
par une main tendue,
par un cœur qui choisit la fraternité.
Alors, oui,
la Paix peut entrer dans l’histoire.